Dans la mesure où la plaignante fait valoir qu'en raison d'un vice affectant la notification du commandement de payer elle n'a eu connaissance de cet acte de poursuite – ou à tout le moins de son contenu essentiel – que le 11 mars 2020, il convient par ailleurs d'admettre que le délai de plainte est respecté. Selon la jurisprudence en effet, en cas de notification viciée d'un commandement de payer, les délais de plainte et d'opposition ne courent qu'à compter de la prise de connaissance effective de l'acte par le poursuivi (ATF 128 III 101 consid. 2). La plainte sera donc déclarée recevable.