Selon le second alinéa de cette disposition, lorsqu’il n’y a pas péril en la demeure, il appartient à l’Office de demander tout d’abord leur avis aux créanciers et au débiteur, en leur fixant un délai convenable et en formulant des propositions précises quant aux mesures à prendre et à la façon d’en couvrir les frais. Les propositions seront censées acceptées si le délai s’écoule sans qu’elles soient combattues.