elle a indiqué que son préjudice moral pourrait être réparé moyennant allocation d'autres sommes, encore indéterminées. Dans ces conditions, la Chambre de céans constate que, selon la faillie elle-même, les indemnités sollicitées devant la Cour européenne des droits de l'homme seraient de nature à remédier aux effets des violations dénoncées. Une révision de l'arrêt du Tribunal fédéral peut dès lors d'ores et déjà être exclue, les conditions posées par l'art. 122 LTF n'étant pas susceptibles d'être réalisées.