121 ss LTF. Or, il découle des dispositions et principes rappelés ci-dessus qu'une révision de l'arrêt en question pour cause de décision de la Cour européenne des droits de l'homme désavouant la Confédération helvétique ne pourrait être envisagée qu'à condition notamment qu'une indemnité ne soit pas de nature à remédier aux effets de la violation de la CEDH retenue. En l'occurrence, la faillie a cependant expressément admis devant la Cour européenne des droits de l'homme que son préjudice matériel pouvait être réparé moyennant paiement d'une indemnité de 25'225'000 fr.; elle a indiqué que son préjudice moral pourrait être réparé moyennant allocation d'autres sommes, encore indéterminées.