M______ SA fait valoir, en substance, que le recours formé par Z______ SA devant la Cour européenne des droits de l'homme n'a pas d'effet suspensif et que l'arrêt du Tribunal fédéral du 31 janvier 2011 est définitif et exécutoire, de sorte que la collocation de sa créance ne doit pas être suspendue mais que celle-ci doit être admise intégralement à l'état de collocation. d. Dans ses observations déposées le 19 mai 2014, l'Office conclut au déboutement de M______ SA de toutes ses conclusions.