En tout état, la solution de l'Office, qui a considéré que les ex-époux vivaient en collocation, est soutenable compte tenu de sa marge d'appréciation. Elle est d'ailleurs favorable au débiteur car il aurait pu imputer à chacun des occupants de l'appartement la moitié du loyer. Il est, en tous les cas, exclu que l'intégralité du loyer soit introduite dans les charges du plaignant dès lors qu'il occupe effectivement l'appartement avec son ex-épouse, et cela même s'il paie en réalité l'intégralité du loyer. En définitive, la plainte est totalement infondée et sera rejetée. 4. La procédure de plainte est gratuite (art.