Sur ce point, il y a lieu de se référer aux rapports précis et complets du SPMi du 13 mars 2015 et du 2 juillet 2015. Bien qu'elle n'ait pas pris de conclusion formelle sur ce point, la recourante a critiqué ce droit de visite en estimant notamment que le Tribunal de protection ne pouvait pas se trouver toujours derrière le père des enfants pour vérifier si ses débordements d'affection reprendraient de plus belle, s'il irait consulté la Doctoresse E______, s'il irait à l'école des parents et ce qu'il ferait pendant les visites avec ses enfants.