Cela étant, le comportement du père des enfants ne constitue pour ses filles aucun danger imminent qui s'opposerait, dans leur intérêt, à l'attribution de l'autorité parentale conjointe. En tant qu'elles n'ont rien de pénalement répréhensible, les marques d'affection excessives d'un père vis-à-vis de ses enfants ne constituent pas non plus, des motifs s'opposant à l'attribution de l'autorité parentale conjointe dès lors qu'elles n'ont pas un lien de causalité avec les capacités du père à prendre des décisions adaptées pour ses enfants. C/11267/2005-CS - 13/15 -