à craindre pour les enfants et qu'il n'y avait pas de raison de conditionner le droit de visite de B______ à la présence d'un tiers. Les craintes de A______ quant au comportement de B______ ne devaient toutefois pas être minimisées, de telle sorte qu'il était nécessaire qu'un curateur organise et assure le suivi des relations personnelles entre les enfants et leur père. En conséquence, le SPMi a maintenu son préavis du 13 mars 2015, sous réserve de ce que la troisième phase ne débuterait plus à la rentrée scolaire 2015, mais dépendrait désormais de l'évaluation du curateur mandaté.