C/11267/2005-CS - 3/15 - question malgré les recommandations faites par le Service de protection des mineurs (ci-après : le SPMi) au sujet de la pudeur de ses filles, qu'il n'avait pas consulté le médecin de la Guidance infantile et que son instabilité créait une grande instabilité psychologique néfaste aux enfants. Selon elle, ses enfants n'aimaient pas voir leur père sans la présence d'une tierce personne. Elle s'était opposée aux conclusions du Service de protection des mineurs, car elle estimait que le droit de visite progressif proposé n'était pas approprié.