La mineure avait indiqué ne pas souhaiter changer le rythme des visites avec son père, mais désirait davantage de flexibilité. Son père lui avait dit qu’il en avait « marre » de se battre pour elle et que s’il n’obtenait pas une garde partagée, il était prêt à ne plus la voir. Elle s’était sentie très blessée par ces paroles.