Le Service de protection des mineurs a confirmé ces propos dans un courrier adressé à la Chambre de surveillance le 3 octobre 2014, en indiquant que la situation ne cessait d'empirer, notamment depuis que les relations entre A______ et B______ s'étaient encore détériorées. Le recourant se montrait procédurier et rigide à outrance, notamment dans l'interprétation des principes figurant dans une brochure éditée par le Service de protection des mineurs, que ce dernier ne pouvait toutefois appliquer à la lettre dans le cas d'espèce en raison de la complexité de la situation.