Ce dernier avait par conséquent été prétérité, les jours de "pont" qu'il allait pouvoir passer avec sa fille étant moins nombreux que ceux que E______ allait passer avec sa mère. D______ n'avait en outre pas hésité, dans son courrier du 24 août 2012, à prétendre que les parties s'étaient mises d'accord s'agissant de l'organisation du droit de visite pour les mois de septembre à C/11260/2012-CS - 4/11 -