d'avoir refusé à A______ le droit de décaler d'une semaine ses vacances du mois de février 2014, alors qu'un tel droit avait été accordé à la mère de l'enfant durant l'été 2013. Il lui était également reproché d'avoir accordé le pont du Jeûne genevois à B______ et d'avoir refusé le pont du 1er mai 2014 au père de l'enfant. Ce dernier avait par conséquent été prétérité, les jours de "pont" qu'il allait pouvoir passer avec sa fille étant moins nombreux que ceux que E______ allait passer avec sa mère.