f) Il ressort d'un courrier du Service de protection des mineurs du 8 octobre 2010 à l'attention du Tribunal tutélaire que le droit de visite ne se déroulait en réalité pas selon les modalités fixées dans l'ordonnance du 18 décembre 2007. D'un commun accord avec A______, B______ avait pris en charge son fils essentiellement tous les mercredis de 8h00 jusqu'à 17h30 et trois semaines de vacances par an. L'enfant n'avait par ailleurs jamais dormi chez son père C/11239/2002-CS - 3/11 -