Elle reproche au Tribunal de protection d'avoir refusé de mener une procédure équitable, de tenir une audience et de statuer sur sa requête de mesures superprovisionnelles et conclut à ce qu'une audience soit tenue pour l'entendre, qu'un avocat lui soit désigné et qu'un jugement "juste" soit rendu. Elle se prévaut de déni de justice, de violation de toutes les conventions internationales sur le droit de l'enfant et droit humain et de la nullité de la décision confiant la garde de sa fille au père. A l'appui de son recours, elle produit une copie de sa requête non signée datée du 18 novembre 2022.