si, certes la présence paternelle doit être renforcée et ce lien fusionnel atténué, il est pour le moins prématuré d'envisager une garde alternée à raison d'une semaine chez chacun de ses parents. En conséquence, c'est à bon droit que le Tribunal de protection n'a pas ordonné une garde alternée sur le mineur et a considéré que sa garde devait demeurer confiée à sa mère, ce qui garantit la stabilité dont il a besoin. Les griefs du recourant seront ainsi rejetés. 3. Le recourant conteste le chiffre 7 de l'ordonnance querellée.