En substance, il faisait valoir, qu'en dépit de la convention entérinée par le Tribunal de protection en 2011, les parents exerçaient de fait une garde alternée sur l'enfant, laquelle était toutefois complexe compte tenu de la répartition des jours de garde entre eux, de sorte que l'enfant avait de la peine à se projeter. La mère s'était opposée à tout accord amiable et souhaitait réinstaurer les modalités de visite restreintes prévues par la convention de 2011 entérinée par le Tribunal de C/11208/2011-CS - 5/12 -