Il fait également grief au Tribunal de protection d'avoir violé l'art. 273 al. 1 CC dès lors qu'il n'a pas suivi l'avis du Service d'évaluation et d'accompagnement de la séparation parentale (ci-après : SEASP), qui recommandait un droit de visite en sa faveur d'un week-end sur deux ainsi que du mardi au jeudi soirs. a) Le Tribunal de protection n'a pas souhaité faire usage des facultés prévues par l'art. 450d CC. b) B______ n'a pas déposé de réponse dans le délai qui lui a été imparti. C/11208/2011-CS - 4/12 -