Plus subsidiairement encore, il a sollicité le renvoi de la cause à l'autorité inférieure pour qu'elle rende une ordonnance en conformité avec l'intérêt supérieur de l'enfant. En substance, il reproche au Tribunal de protection une violation de l'art. 298 al. 2 ter CC, pour ne pas avoir instauré une garde partagée sur l'enfant. Il sollicite, dans l'hypothèse du prononcé d'une telle garde, l'application de l'art. 52 fbis al. 2, 2ème ph. RAVS, soit la répartition par moitié de la bonification pour tâches éducatives.