En substance, le Tribunal de protection a considéré qu'il était dans l'intérêt de l'enfant d'instaurer une autorité parentale conjointe, sa garde devant toutefois demeurer confiée à sa mère, conformément à l'accord trouvé par les parents sur ce point au cours de l'évaluation sociale, et du fait que ceci était conforme à l'intérêt de l'enfant, compte tenu de son âge, de ses besoins actuels et de la disponibilité plus importante de sa mère. Il était d'ailleurs difficilement envisageable de prévoir une garde alternée d'une semaine sur deux chez chacun des parents, sans contact de l'enfant avec sa mère, compte tenu de leur proximité relationnelle.