Si certes la mesure prononcée par le Tribunal de protection n'est qu'une exhortation sans aucune force contraignante pour le concerné, il semble, quoi qu'il en soit, prématuré en l’état de la procédure d’exhorter le recourant à se soumettre à des tests toxicologiques, alors que les parties n’ont pas encore été entendues par le Tribunal de protection à ce sujet, et que seuls des reproches de la mère relatif à la consommation d'alcool du père étayent le dossier, alors que la dénonciation initiale fait état de possibles actes de violence physique et psychique de la part de la mère sur le mineur concerné par la procédure.