Elle était désormais capable de s’entourer des personnes lui permettant «de prendre des actions à l’encontre des décisions et des actes signés durant la période qui a suivi le décès de son époux». Aucun élément ne justifiait par conséquent la confirmation de la mesure de curatelle instituée sur mesures superprovisionnelles. c. Le Tribunal de protection a persisté dans les termes de l’ordonnance attaquée.