Aujourd’hui, elle était mieux entourée, car, comme elle l’avait expliqué durant l’audience du 13 janvier 2023, «la personne qui pourrait m’aider à annuler ces contrats c’est Maître I______, qui est une amie». C’était dès lors à tort que le Tribunal de protection avait retenu que la recourante se trouvait dans un état de faiblesse ou qu’elle n’avait pas la capacité de discernement lui permettant d’évaluer les intentions des personnes qui l’entouraient. Elle était désormais capable de s’entourer des personnes lui permettant «de prendre des actions à l’encontre des décisions et des actes signés durant la période qui a suivi le décès de son époux».