k. Par courrier du 28 octobre 2022, A______ a réitéré auprès du Tribunal de protection sa volonté d’être représentée par I______, n’ayant plus confiance en B______. l. Par courrier du 31 octobre 2022, le Tribunal de protection a indiqué à I______ qu’il ne donnerait pas suite à sa requête d’assister A______ en qualité d’avocate de choix, malgré la procuration qui lui avait été remise. En effet, par ordonnance rendue sur mesures superprovisionnelles le 7 juillet 2022, l’exercice des droits civils de l’intéressée avait été limité en matière contractuelle, de sorte qu’elle n’était pas habilitée à la mandater en qualité d’avocate de choix.