Etendre la liste des actes susceptibles de nécessiter la ratification par la curatrice de coopération rendrait toutefois le mandat impraticable et ingérable. La curatelle de représentation et de gestion instaurée par le Tribunal de protection semble ainsi nécessaire. Elle est par ailleurs appropriée, puisqu'elle permettra à la curatrice d'agir directement auprès des interlocuteurs concernés sans que son activité, déployée dans l'intérêt du recourant, ne soit entravée par ses interventions et les fluctuations de sa volonté, celui-ci n'étant du reste plus à-même de prendre des décisions conformes à ses intérêts.