Par ailleurs, la curatelle de coopération implique que le recourant est légitimé à interagir directement avec ses partenaires, celui-ci devant uniquement obtenir le consentement de la curatrice pour certains actes déterminés. Ces interactions peuvent toutefois lui être dommageables en raison de ses pertes de mémoire et de sa volonté fluctuante, étant précisé que ce dernier élément est constaté et rapporté par la plupart des personnes entourant le recourant et n'est pas contesté par lui.