Le recourant fait toutefois valoir que le trouble cognitif dont il souffre serait débutant et qu'il existerait un doute sur la qualification de ce trouble de majeur ou léger, cette incertitude devant ainsi lui profiter. Il estime par ailleurs que l'aide dont il bénéficie déjà, de par la structure privée mise en place, serait suffisante pour le protéger efficacement, de sorte que les nouvelles curatelles ne respecteraient ni le principe de la subsidiarité, ni celui de la proportionnalité.