Il n'était pas capable de suivre un traitement sans une aide extérieure. Il existait un risque de s'engager de manière excessive en raison d'influence ou du fait d'une mauvaise compréhension des engagements. Les troubles cognitifs n'étaient pas susceptibles d'engendrer des achats compulsifs ou déraisonnables, ni n'empêchaient le patient de prendre des mesures pour éviter de se mettre en danger ou de mettre en danger des tiers. Une restriction de l'exercice des droits civils n'était pas nécessaire. L'incapacité de discernement était durable. La collaboration du patient restait limitée et fluctuante en ce qui concernait le suivi médical et la nosognosie des troubles n'était que partielle.