En substance, la Justice de paix a considéré qu’il existait une mésentente au sein de l’hoirie, qui ne permettait pas de prendre des décisions unanimes et de régler les affaires courantes liées au bien immobilier dépendant de la succession, lequel avait fait l’objet de plusieurs dégradations naturelles ou commises par des tiers. La désignation d’un représentant de la communauté héréditaire se justifiait par conséquent. Afin de satisfaire à l’exigence légale de n’entreprendre, pendant le bénéfice d’inventaire, que les actes nécessaires d’administration (art. 585 al. 1 CC), la mission du représentant de l’hoirie