La Cour partage cette analyse. Elle ne saurait imposer à l'enfant, âgée de six ans, des contacts téléphoniques à une heure fixe avec le parent chez qui elle ne réside pas, lorsqu'elle réside chez l'autre. En effet, hormis le caractère mécanique et potentiellement déstabilisant d'une telle réglementation, celle-ci ne correspond pas à l'intérêt de l'enfant qui doit pouvoir s'investir sans entrave dans la relation avec son parent gardien durant les semaines qu'elle passe avec lui.