Dans des rapports rendus les 12 août et 4 octobre 2021, le SPMi a considéré que la communication entre les parents était fonctionnelle dans un climat plutôt apaisé, la garde alternée se déroulant correctement. Des éventuels appels téléphoniques devaient répondre à un besoin de l'enfant, qui n'apparaissait pas fondamental en l'état, la mineure ayant accès à ses deux parents sans qu'une réglementation à ce propos ne soit nécessaire.