S'agissant des chiffres contestés (ch. 4 et 6), le Tribunal de protection a retenu en substance qu'il n'avait pas besoin de fixer les modalités d'appels téléphoniques des parents avec l'enfant durant la semaine où celle-ci ne résidait pas avec l'un ou l'autre des parents, dans la mesure où l'enfant pouvait librement prendre contact avec lui si elle en éprouvait le besoin, aucun des parents ne s'opposant à ce que l'enfant appelle l'autre parent lorsqu'elle résidait chez lui.