En effet, en premier lieu, la mère qui envisageait la possibilité d'une entrée en crèche de l'enfant lors de son audition par le Tribunal de protection ne semble pas avoir entrepris de démarches dans ce sens et ne l'évoque plus dans sa réponse au recours, de telle sorte que l'on ignore si une place est ou sera prochainement disponible pour l'enfant, qui n'a pas d'autre mode de garde les mardis que son père. En second lieu, même si l'enfant devait entrer en crèche, la fréquentation de celle-ci les jeudis et vendredis suffirait à atteindre le but de socialisation recherché par la mère.