Le seul motif d'une éventuelle entrée en crèche de l'enfant ne justifie pas, à lui seul, de modifier le droit de visite du père, tel qu'il est exercé maintenant sans problème depuis plus d'une année. En effet, en premier lieu, la mère qui envisageait la possibilité d'une entrée en crèche de l'enfant lors de son audition par le Tribunal de protection ne semble pas avoir entrepris de démarches dans ce sens et ne l'évoque plus dans sa réponse au recours, de telle sorte que l'on ignore si une place est ou sera prochainement disponible pour l'enfant, qui n'a pas d'autre mode de garde les mardis que son père.