Le Tribunal de protection ne peut toutefois être suivi dans cette voie. En effet, le SEASP, dans son rapport du 16 octobre 2017, a relevé les bonnes capacités parentales du père et insisté sur la nécessité de la poursuite des liens étroits tissés entre le père et l'enfant, nécessaires à son bon développement. La Chambre de céans relève, à l'instar du SEASP, que les relations entre le père et sa fille se déroulent parfaitement bien, l'enfant vivant harmonieusement cette prise en charge et ne manifestant aucun changement de comportement lorsqu'elle rejoint sa "maman de jour", après un séjour chez son père.