Elle relève que le SEASP a considéré que la garde de l'enfant devait lui être confiée. L'instauration d'une garde alternée ne ferait qu'alimenter les conflits parentaux au moment de chaque passage de l'enfant, au lieu d'apaiser la situation, et un changement de mode de garde ne s'impose nullement dès lors que l'enfant ne manque de rien et que ses capacités parentales n'ont jamais été remises en cause. d) Le SEASP n'a pas formulé d'observations dans le délai octroyé. e) Les parties à la procédure ont été avisées par plis du 3 mai 2018 de ce que la cause serait mise en délibération à l'issue d'un délai de dix jours.