Elles ont estimé qu’un internat scolaire permettrait de protéger la capacité des enfants à investir leurs apprentissages, leur capacité à faire preuve de curiosité et à apprendre, ainsi que leur disponibilité psychique nécessaire à leur développement, en les extrayant durablement du conflit parental. Si les enfants poursuivaient leur scolarité en externat public, un risque existerait qu’ils ne parviennent plus à protéger l’espace des apprentissages du conflit parental, de sorte que celui-ci finirait par le contaminer comme cela avait déjà été le cas pour la fille aînée.