En plus du suivi psychologique qu’elle menait auprès d’une consultation spécialisée pour les victimes de traumatismes, la mère nécessitait un suivi psychothérapeutique individuel auprès d’un psychiatre avec un traitement médicamenteux pour ses délires. Elle était capable de répondre aux besoins primaires des enfants, bien qu’elle ait été débordée par leurs différents suivis thérapeutiques ainsi que par leurs besoins particuliers de soutien scolaire, qu’elle ait éprouvé des difficultés à collaborer avec les intervenants qui évoquaient le père et que, lors de ses débordements émotionnels, elle ait montré des difficultés à assurer la sécurité des enfants, comme lorsqu’elle les avait laissés