Le médecin entendu par la Cour l'a confirmé. Le traitement prévu dans le plan, actuellement déjà prodigué, est nécessaire pour permettre la diminution des idées persécutoires de la recourante, avec comme but notamment l'acceptation par cette dernière de la prise de l'insuline nécessaire au traitement de son diabète et sans laquelle elle met rapidement sa vie en danger. Par ailleurs, la prescription du calmant prévu est également nécessaire avec pour but d'éviter les actes menaçants à l'égard des soignants. Le principe de la proportionnalité est respecté.