Dans le cadre de son placement, un nouveau plan de traitement a été mis en place le 3 juin 2024 visant notamment à lui prescire un traitement médicamenteux, ainsi qu'un traitement pour ses troubles somatiques. Le jour même un médecin a ordonné le traitement sans consentement de la recourante, sous peine d'une dégradation de son état, avec passage à l'acte hétéro-agressif et mise en danger. Cette décision a été contestée le jour-même, contestation sur laquelle s'est prononcé le Tribunal de protection par l'ordonnance qui fait l'objet du présent recours.