Elle a persisté dans son recours et exposé ne pas voir les raisons pour lesquelles un traitement devrait lui être precrit. Par ailleurs, elle n'était pas certaine que les traitements prodigués soient ceux annoncés. On l'utilisait comme une chose. Personne ne devait être privé de sa liberté parce qu'il ne prenait pas son traitement contre le diabète. Cela faisait un an et un mois qu'elle se trouvait hospitalisée à la clinique. Elle ne s'était pas opposée à l'expertise ordonnée par le Tribunal de protection, mias personne n'était venu la trouver pour ce faire.