Elle considère que son hospitalisation en psychiatrie est inappropriée, dès lors qu'elle ne souffre que de diabète. Elle était en mesure de vivre de manière indépendante "si elle n'était pas persécutée par la médecine légale "à cause des électrodes de Pitsburgh posés sur son crâne dans les nuits des 13 et 14 mars 2006, par les HUG, la Clinique de B______, la Justice de paix, la Régie O______, le SAPEM et le Tribunal de protection". Elle ne comprenait pas pourquoi le fait qu'elle ne prenne pas son insuline pouvait constituer un danger pour autrui.