Son diabète n'étant pas traité, il était décompensé ce qui engendrait un risque vital. A ce jour, l'intéressée refusait tout traitement psychiatrique et continuait à tenir des propos persécutoires. Les suivis et traitements nécessaires ne pouvaient, en l'état, lui être fournis de manière ambulatoire. Si l'intéressée rentrait à domicile, elle s'exposerait à un risque vital en raison de sa compliance fragile à son traitement contre le diabète. Son comportement hétéro-agressif pouvait par ailleurs resurgir en tout temps en raison de son refus de prendre un traitement psychiatrique et des idées délirantes