Il a retenu que l'intéressée souffrait d'un trouble délirant dont elle était anosognosique et qui l'empêchait de comprendre les enjeux liés à son logement, aux relations sociales et à sa prise en charge médicale. Elle n'était pas compliante aux soins qui devaient lui être administrés, tant sur le plan psychique que somatique. Avant son hospitalisation, la concernée vivait recluse et refusait toute prise en charge médicale, se montrait hétéro-agressive envers ceux qui souhaitaient lui venir en aide. Son diabète n'étant pas traité, il était décompensé ce qui engendrait un risque vital.