une sortie de l'UPHA serait encore prématurée, la situation demeurant fragile. En l'état, des doses très importantes d'anxiolytiques étaient toujours administrées et le sevrage progressif paraissait compliqué à mettre en œuvre en ambulatoire, ce d'autant plus que la recourante n'était pas très compliante lorsqu'elle n'avait pas de cadre. Par ailleurs une nouvelle consommation massive d'alcool ou des consommations répétées, qui risquaient de se produire en cas de sortie de la recourante, réduiraient à néant les améliorations obtenues et mettraient sa vie en danger.