Elle a déclaré être consciente des risques qu'elle encourrait en cas de nouvelle consommation d'alcool, mais a indiqué être motivée à changer de comportement car elle souhaitait revoir sa fille. En cas de levée de la mesure, elle retournerait vivre au domicile de son compagnon, lui-même alcoolique et reprendrait son suivi auprès de la Consultation ambulatoire d'addictologie psychiatrique du Grand-Pré et de l'Arve.