Il fallait en particulier tenir compte de la nécessité que la procédure pénale arrive à son terme, après trois ans d’instruction, étant rappelé que la mineure demeurait placée en foyer sur la base d’une décision provisoire. L'assistance éducative en faveur de la mineure et la surveillance du placement incombaient par ailleurs au SPMi, de sorte qu'il ne pouvait rien être reproché au curateur à cet égard. E. L'instruction pénale, outre une expertise de crédibilité des dires de l'enfant, a nécessité diverses audiences, qui se sont étendues de l'été 2009 à mars 2014.