Cette décision a été annulée par arrêt du 26 septembre 2012 de l’Autorité de céans, celle-ci considérant que les reproches formulés à l’encontre du curateur n'emportaient pas de gravité majeure dans une procédure menée d'office par le Ministère public. Il fallait en particulier tenir compte de la nécessité que la procédure pénale arrive à son terme, après trois ans d’instruction, étant rappelé que la mineure demeurait placée en foyer sur la base d’une décision provisoire.