Par ailleurs, au vu de l'attitude de B______ ainsi que de son état de santé physique et psychique (cf. notamment notre courrier du 9 juillet 2014), des allégations portées à l'encontre de A______ et du fait que la procédure pénale est toujours en cours, aucun retour à domicile ne peut être envisagé. Dans l'hypothèse où D______ devrait vivre en foyer jusqu'à sa majorité, il serait préférable qu'elle puisse vivre sa pré-adolescence et son adolescence dans un même lieu. C/10896/2005-CS - 3/8 -